L’InVS (Institut de veille sanitaire) fait le point épidémiologique sur la « découverte de séropositivité VIH et de SIDA »

Les diagnostics d’infection par le VIH et de SIDA sont soumis à déclaration obligatoire par les professionnels de santé (biologistes, médecins des secteurs publics et privés). C’est l’InVS qui centralise ces déclarations et les met à jour annuellement. Ce rapport nous informe non seulement sur l’évolution des contaminations dans le temps, mais permet également de les caractériser socio démographiquement, d’en analyser le mode de propagation ainsi que de mesurer l’efficacité des diagnostics selon qu’ils sont plus ou moins précoces. Ainsi, après une baisse du nombre de découvertes de séropositivité par an au début des années 2000, ce nombre reste stable depuis 2007.

La conclusion de ce rapport nous apprend que l’efficacité de la prévention passe par une  » logique de diversification des outils disponibles (préservatifs, dépistage, prophylaxie pré-exposition et prophylaxie post-exposition) ». On note également l’incidence entre la multiplication des offres en matière de dépistage (dépistage classique en laboratoire, dépistage anonyme et gratuit, dépistage communautaire par tests rapides d’orientation diagnostique, autotests), et la diminution des diagnostics tardifs. Connaitre au plus tôt sa séropositivité c’est limiter le risque de propagation de la maladie. Le recours au dépistage notamment après une prise de risque doit donc continuer à être promu.

Nous vous invitons à lire dans le détail ce rapport riche d’enseignements en cliquant ici.

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